La France, bientôt un pays de (travailleurs) pauvres ?

Un article de Jean-Christophe Sarrot pour ATD Quart Monde pro­pose une ana­lyse de la récente étude de la Dares.

Si le risque n’est pas que tout le monde se retrouve en CDD demain, cette bipo­la­ri­sa­tion pré­sente tout de même une dimen­sion insup­por­table et insou­te­nable : 9 tra­vailleurs sur 10 qui n’ont pas de CDI ne peuvent espé­rer y accé­der ; ils sont can­ton­nés aux CDD, emplois pré­caires qui, pour 2 à 3 mil­lions d’entre eux actuel­le­ment, ne per­mettent guère de dépas­ser le seuil de pau­vre­té.

Les poli­tiques publiques actuelles semblent inca­pables de cor­ri­ger ce phé­no­mène. Elles n’en parlent pas. Elles s’accommodent de ce modèle d’emploi « de crise » et apprennent à vivre avec, même si elles savent que cela risque de leur coû­ter la non-reconduction de l’équipe au pou­voir, comme cela a été le cas pour François Hollande.

Elles parlent d› « emploi », sans dis­tin­guer le décent du pré­caire, sans dire que plus du second, ce n’est pas plus de salut, mais plus de pau­vre­té et d’insécurité face à l’avenir, comme en Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, etc.

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Illustration : © ATD Quart Monde.

Revenu de base : Le mieux, c’est encore d’essayer

Un article de Philippe Mouret pour Dis-Leur ! pré­sente le reve­nu de base et notam­ment l’initiative « Mon Revenu de Base » en cours.

Si l’idée d’un Revenu uni­ver­sel passe encore mal dans une France fri­leuse et où l’on est plus sou­vent envieux du voi­sin que dési­reux d’améliorer sa propre condi­tion, de plus en plus de pen­seurs et cher­cheurs s’intéressent au sujet. Et de nom­breux ouvrages y sont consa­crés. A lire de toute urgence, l’excellent Fuck Work ! – Pour une vie sans tra­vail, de l’Historien et essayiste James Livingston (coll. Champs Actuel – Flammarion, feuille­ter en cli­quant ICI) qui résume ain­si sa pen­sée : « Notre pro­duc­ti­vi­té nous tue à petit feu, et la pla­nète avec. Il est temps de prendre acte de ce qui est déjà une réa­li­té et de réflé­chir à la seule ques­tion qui vaille : à quoi res­sem­ble­ra notre vie, sans le tra­vail : Fuck Work ! »

Paru seule­ment en anglais (éd. Palgrave Macmillan) le livre Financing Basic income (Financer le reve­nu uni­ver­sel) sou­tient qu’un reve­nu de base d’un niveau décent est en fait finan­çable. Les contri­bu­teurs abordent le sujet du point de vue de trois pays dif­fé­rents (Canada, Suisse et Australie) pour répondre à l’objection qui dit qu’un pro­gramme uni­ver­sel visant à gar­der tous les citoyens au-dessus de la ligne de pau­vre­té serait trop cher pour être appli­qué. Ils passent en revue l’éventail com­plexe des sources de reve­nu qui ren­draient le reve­nu de base fai­sable, de la valeur sous-estimée des redon­dances des pro­grammes publics aux actifs publics nou­veaux et jusqu’ici non comp­ta­bi­li­sés. Autant de sources de réflexion…

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Illustration : © Droits réser­vés.

SWITZERLAND : Filmmaker and Village Collaborate to Plan “Basic Income” Trial

Un article en anglais de Kate McFarland pour Basic Income News fait le point sur l’initiative de la réa­li­sa­trice Rebecca Panian dans le vil­lage de Rheinau en Suisse.

To pre­clude misun­ders­tan­ding about what is hap­pe­ning in Rheinau, it should be stres­sed that the vil­lage is not enac­ting a basic income, nor is its govern­ment deli­be­ra­ting an imple­men­ta­tion of the poli­cy, nor is it run­ning a state-sponsored trial. Moreover, to avoid pos­sible confu­sion, it is spe­ci­fi­cal­ly worth noting that this latest news from Rheinau is unre­la­ted to pre­vious­ly repor­ted dis­cus­sions of basic income pilots by Swiss poli­ti­cal bodies, such as the inves­ti­ga­tion of muni­ci­pal basic income pilots ini­tia­ted last year in near­by Zurich.

Instead, the news is this : the city coun­cil has agreed to per­mit an inde­pendent film­ma­ker Rebecca Panian to make the vil­lage the site of pri­va­te­ly fun­ded one-year trial of a pro­gram simi­lar to basic income, invol­ving at least half of the town’s popu­la­tion, which would serve as the basis for a docu­men­ta­ry. The project’s main pur­pose is to pro­voke inter­est, dis­cus­sion, and fur­ther research into the idea of basic income.

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Illustration : CC BY-NC 2.0 Wisi Greter.

Basic income could work — if you do it Canada-style

Un article en anglais de Brian Bergstein pour le MIT Technology Review s’intéresse à l’expérimentation en cours à Lindsay en Ontario et à l’avis des béné­fi­ciaires.

If any place can illu­mi­nate both the advan­tages of basic income and the pro­blems it can’t solve, it will be Lindsay. The town is pros­pe­rous by some mea­sures, with a median hou­se­hold income of $55,000 and a his­to­ric down­town dis­trict where new condos and a craft bre­we­ry are on the way. But that masks how tough it is for a lot of people to get by. Manufacturing in the sur­roun­ding area, known as the Kawartha Lakes, has decli­ned since the 1980s. Many people juggle mul­tiple jobs, inclu­ding sea­so­nal work tied to tou­rism in the sum­mer and fall. Technology is part of the sto­ry too : robots milk cows now.

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Illustration : © Brian Bergstein.

Il faut agir contre la pauvreté

Un article de Jacinthe Laforest pour La Voix Acadienne rend compte d’une réunion publique sur la pau­vre­té alors que le gou­ver­ne­ment pro­vin­cial d’Acadie annonce vou­loir la réduire.

Le père Eddie Cormier, qui par­ti­ci­pait aux dis­cus­sions, trouve que tout effort ayant pour objec­tif de « réduire » la pau­vre­té est en par­tant mal orien­té. « Il ne faut pas viser à réduire la pau­vre­té. Il faut l’éliminer. Qu’a le gou­ver­ne­ment en tête ? Est-ce une réduc­tion de 2 %, de 5 %, 10 % ou 50 %? De mon point de vue, on est capable d’éliminer la pau­vre­té », a insis­té le père Eddie Cormier. De nom­breuses per­sonnes dans le groupe ont men­tion­né qu’une solu­tion pos­sible, sinon LA solu­tion serait de rem­pla­cer tous les petits pro­grammes qui bouchent des trous ici et là par un pro­gramme de reve­nu de base garan­ti.

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Illustration : © Jacinthe Laforest.

Le RSA dans le viseur

Un article dans Politis revient sur l’offensive actuelle du gou­ver­ne­ment contre les droits des per­sonnes à très faibles reve­nus, allo­ca­taires du RSA.

Tout dou­ce­ment, l’exécutif pré­pare les esprits à une vieille idée de la droite : faire tra­vailler les allo­ca­taires du RSA. Dans un dis­cours pro­non­cé le 13 juin à la Mutualité fran­çaise, Emmanuel Macron dit vou­loir amé­lio­rer l’accompagnement des allo­ca­taires les plus éloi­gnés de l’emploi et res­pon­sa­bi­li­ser les autres, « qui peuvent reve­nir vers le tra­vail, mais que rien n’incite ni n’accompagne pour faire ce che­min ». Cela res­semble à une vieille marotte de la droite anti-« assis­ta­nat », déjà appli­quée dans le dépar­te­ment du Haut-Rhin, où les allo­ca­taires du RSA ont l’obligation de tra­vailler « béné­vo­le­ment » sept heures par semaine.

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Illustration : © Politis.

Un revenu de base en France ? « C’est possible et soutenable financièrement »

Un article de Yann-Armel Huet pour Ouest-France où le pré­sident du conseil dépar­te­men­tal d’Ile-et-Vilaine pré­sente sa vision de la démarche de 13 dépar­te­ments en faveur d’un reve­nu mini­mum.

« Le mon­tant dépen­dra d’un cer­tain nombre de choses, y com­pris par exemple de l’intégration ou non, des allo­ca­tions d’aide au loge­ment. L’objectif est de tendre vers quelque chose qui serait au-dessus du seuil de pau­vre­té, soit aujourd’hui 845 €. Sur le prin­cipe, sinon, il s’agit bien, oui, de sim­pli­fier les dis­po­si­tifs exis­tants.
Ils sont très com­plexes. On parle sou­vent du coût et du trop grand nombre des aides sociales. Mais com­ment alors expli­quer qu’on a 9 mil­lions de Français sous le seuil de pau­vre­té ? La véri­té, c’est qu’en moyenne, 30 % des béné­fi­ciaires poten­tiels ne demandent pas les aides sociales. »

Comme de cou­tume, les pré­si­dents socia­listes appellent « reve­nu de base » leur démarche qui n’a rien d’inconditionnelle : il s’agit en réa­li­té d’un reve­nu mini­mum garan­ti pour les adultes.

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Illustration : © Philippe Renault.

Les aides sociales : « un pognon de dingue » nous dit notre président

Un article de Guy Valette s’inscrit en faux contre l’idée selon laquelle les aides sociales coû­te­raient un « pognon de dingue » à la col­lec­ti­vi­té, et plaide pour une réforme ambi­tieuse du sys­tème socio-fiscal afin d’instaurer un reve­nu de base incon­di­tion­nel, per­met­tant à chacun·e de vivre digne­ment.

Réformer les aides sociales sans tou­cher à notre sys­tème fis­cal est vain. Ensemble nous sommes riches (1300 mil­liards de reve­nus d’activité et plus de 11 500 mil­liards de patri­moine pri­vé, tout cela bien mal répar­ti au gré des réus­sites indi­vi­duelles et de l’héritage du pas­sé). Nous pou­vons dès à pré­sent mettre en place un sys­tème de redis­tri­bu­tion uni­ver­sel admi­nis­tré par une caisse auto­nome, qui se sub­sti­tue­rait au sys­tème socio-fiscal actuel, où cha­cun contri­bue­rait en pro­por­tion de ses moyens à l’allocation d’un reve­nu d’existence incon­di­tion­nel pour assu­rer à tous les membres de la com­mu­nau­té les moyens d’exister digne­ment.

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Illustration : © Jacques Witt/SIPA.

Revenu de base : pourquoi 13 départements veulent l’expérimenter

Un article d’Alexandre Poussart pour Public Sénat résume l’initiative actuelle de 13 dépar­te­ments en faveur d’un reve­nu mini­mum.

Plusieurs scé­na­rios ont été avan­cés par les élus dépar­te­men­taux. Ce reve­nu de base fusion­ne­rait au mini­mum l’actuel RSA et la prime d’activité (545 euros). Ce reve­nu pour­rait éga­le­ment inté­grer l’allocation loge­ment. « Ce scé­na­rio aurait le mérite de sim­pli­fier toutes les aides sociales et de leur don­ner plus de visi­bi­li­té », note Michel Amiel, séna­teur (LREM) et ancien membre de la mis­sion d’information sur le reve­nu de base menée par le Sénat ces der­nières années.

Une nou­velle fois le terme « reve­nu de base » est employé abu­si­ve­ment pour un dis­po­si­tif qui n’est pas un reve­nu incon­di­tion­nel, mais plu­tôt une exten­sion de l’actuel RSA.

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Illustration : © Loic Venance.

L’Institut des politiques publiques publie son rapport sur les expérimentations de « revenu de base »

Le rap­port ain­si qu’une note de syn­thèse sont dis­po­nibles sur le site de l’IPP, alors que plus d’une dizaine de dépar­te­ments annoncent vou­loir expé­ri­men­ter bien­tôt.

Dans les scé­na­rios simu­lés, le reve­nu de base étu­dié par­tage les carac­té­ris­tiques sui­vantes :
 — rem­pla­ce­ment de plu­sieurs dis­po­si­tifs exis­tants (sim­pli­fi­ca­tion du sys­tème)
 — garan­tie d’un reve­nu mini­mal dégres­sif en fonc­tion des res­sources
 — non-conditionnalité du ver­se­ment à des démarches actives de recherche d’emploi
 — ver­se­ment auto­ma­tique (hypo­thèse de recours com­plet)
 — cal­cul au niveau de la famille

On regret­te­ra que l’institut s’intéresse à un dis­po­si­tif condi­tion­nel et dégres­sif, une exten­sion de dis­po­si­tifs exis­tants (RSA et prime d’activité), plu­tôt qu’à un reve­nu de base uni­ver­sel, mal­gré le voca­bu­laire employé. Ce qui ne man­que­ra pas d’ajouter à la confu­sion séman­tique du débat actuel.

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Illustration : © Institut des Politiques Publiques (IPP).

Revenu de base : vers un changement de « logiciel » ?

Une émis­sion de Public Sénat pro­po­sait récem­ment un débat au sujet du reve­nu de base, alors que 13 dépar­te­ments annoncent vou­loir l’expérimenter.

Nicole Teke, coor­di­na­trice au Mouvement Français pour un Revenu de Base, consi­dère que cette annonce est « une bonne nou­velle » : « Cela consti­tue une avan­cée vers l’amélioration, notam­ment du RSA, dans le sens où ça l’élargit aux 18/25 ans, où cela pro­pose une auto­ma­ti­ci­té du ver­se­ment et donc une réponse au non recours. Après, pour le Mouvement Français pour un Revenu de Base et pour l’ensemble des mili­tants et des pen­seurs de l’idée depuis des dizaines et des dizaines d’années, ce qui est pro­po­sé par les dépar­te­ments à l’heure actuelle, n’est pas un reve­nu de base. La défi­ni­tion d’un reve­nu de base (…) c’est un reve­nu qui soit garan­ti mais qui soit incon­di­tion­nel, uni­ver­sel et indi­vi­duel. Et là, en l’occurrence, ce qui est pro­po­sé par les dépar­te­ments est plus une étape vers le reve­nu de base mais pas un reve­nu de base en soi. »

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Illustration : © Public Sénat.

Un retour sur la situation des bénéficiaires

Un article de Véronique, adhé­rente de l’association Mon reve­nu de base, fait un point d’étape avec les quatre per­sonnes tirées au sort pour béné­fi­cier d’un reve­nu sans condi­tion pen­dant un an.

La diver­si­té des pro­fils des béné­fi­ciaires met à jour dif­fé­rentes dif­fi­cul­tés et pro­blé­ma­tiques que cha­cune et cha­cun d’entre vous est un jour à même de ren­con­trer et pour les­quelles le reve­nu de base apporte des réponses.

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Illustration : © Mon reve­nu de base.

Au Canada, le congrès 2018 du NABIG s’est tenu en Ontario

Un article en anglais de Sara Bizarro pour Basic Income News revient sur le congrès nord-américain pour le reve­nu de base qui avait lieu fin mai.

The event was entit­led, Basic Income : Bold Ideas, Practical Solutions, and the main ple­na­ry talks were on two themes, Convergence and Reality. The Convergence topic inten­ded to pre­sen­ting Basic Income from dif­ferent pers­pec­tives, from social jus­tice to health, human rights, faith, tech­no­lo­gy etc. The Reality theme, which goes beyond the rea­son why we need a Basic Income, inclu­ded imple­men­ta­tion issues on how a Basic Income should ope­rate, e.g. how to fund it and how to gain public sup­port.

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Illustration : © NABIG.

Free Cash to Fight Income Inequality ? California City Is First in U.S. to Try

Un article de Peter S. Goodman pour le New York Times fait le point sur la volon­té du maire de Stockton de dis­tri­buer une aide finan­cière à des familles pauvres, sans contre­par­tie.

Poverty is the big­gest issue,” the mayor said. “Everything we deal with stems from that. There’s so many people wor­king incre­di­bly hard, and if life hap­pens, there’s no bot­tom.”

Once he took office, his staff recom­men­ded basic income as a poten­tial means of atta­cking pover­ty, one that was star­ting to gain trac­tion around the world.

In contrast to govern­ment pro­grams that sti­pu­late how money must be spent, basic income is sup­po­sed to deli­ver regu­lar pay­ments without res­tric­tions. It amounts to a bet that poor people know the most appro­priate use for a dol­lar bet­ter than bureau­crats. Rather than filling out forms and wai­ting to see case wor­kers, people can devote their effort to loo­king for work, gai­ning skills or spen­ding time with their chil­dren.

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Illustration : © Jason Henry.

Les expérimentations du revenu de base : limites et risques

Un article de Robert Cauneau ana­lyse et cri­tique la volon­té actuelle de 13 dépar­te­ments fran­çais d’expérimenter un reve­nu mini­mum garan­ti.

Devant ces limites et tous ces risques, qui font consi­dé­ra­ble­ment dou­ter de la per­ti­nence des expé­ri­men­ta­tions, il nous semble qu’il serait beau­coup plus effi­cace de s’orienter vers des débats publics, impli­quant non seule­ment les poli­tiques, les experts et les mili­tants, mais toute la popu­la­tion, et qui per­met­traient au moins de tes­ter la dési­ra­bi­li­té de la réforme. Ces débats devraient idéa­le­ment por­ter certes sur les sujets abor­dés dans le cadre de la pré­pa­ra­tion des expé­ri­men­ta­tions dépar­te­men­tales, mais éga­le­ment, et peut-être sur­tout, sur des ques­tions beau­coup plus larges. Il s’agit, en effet, de défi­nir une vision glo­bale de ce que devrait être la socié­té de demain (lutte contre la pau­vre­té, contre les inéga­li­tés, vision éco­lo­gique, etc­) L’heure n’est donc pas aux expé­ri­men­ta­tions. Elle est plu­tôt à l’approfondissement de ses jus­ti­fi­ca­tions et au débat public.

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Illustration : © Kurzgesagt.

Le revenu de base va tenter de convaincre une commune zurichoise

Un article de Gabriel Sassoon pour La Tribune de Genève décrit l’initiative de la com­mune de Rheinau en faveur d’une expé­ri­men­ta­tion de reve­nu garan­ti.

Pourquoi les auto­ri­tés souhaitent-elles faire de leur vil­lage un labo­ra­toire pour le RBI ? Andreas Jenni, pré­sident de la com­mune, avoue un avis cri­tique sur le prin­cipe du reve­nu de base. « Mais celui-ci mérite d’être exa­mi­né de plus près. Il y a deux ans, le débat était très aca­dé­mique. L’essai pilote per­met de confron­ter l’idée à la réa­li­té. C’est aus­si une chance pour notre com­mune d’écrire l’histoire. » Tout cela, insiste-t-il, sans risque pour les finances publiques. Ce sont des contri­bu­tions de fon­da­tions et une cam­pagne de finan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif qui devront cou­vrir le bud­get.

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Illustration : © La Tribune de Genève.