Avec les robots, une vie sans travail ?

Un article d’Alain Véronèse sur le blog de Guy Valette recense deux ouvrages récents : Robotariat de Bruno Teboul et Fuck Work ! de James Livingston.

Un aper­çu de ses pro­pos sur Robotariat, cri­tique de l’automatisation de la socié­té :

L’argumentation ser­rée entend com­bi­ner et l’instauration d’un reve­nu de base (ou uni­ver­sel) et une impor­tante réduc­tion du temps de tra­vail. La conjonc­tion des deux reven­di­ca­tions est assez rare : trop sou­vent les par­ti­sans du reve­nu de base (tel le MFRB) « oublient » la réduc­tion du temps de tra­vail, et les mili­tants de la réduc­tion du temps de tra­vail, sou­vent d’obédience mar­xiste (J.-M. Harribey, M. Husson) dénonce l’illusion du reve­nu de base et les dan­gers d’une sub­ven­tion offerte au patro­nat…

Puis à pro­pos de Fuck Work!, pour une vie sans tra­vail :

Le style de Livingston (tel que tra­duit par Pierre Vesperini) au ser­vice d’une argu­men­ta­tion construite ouvre de nou­velles lignes d’horizon capable de mettre en marche les popu­la­tions délais­sées par les dis­rup­tions capi­ta­listes, c’est à dire les sur­nu­mé­raires et autres « inutiles au monde », dont les « pre­miers de cor­dée » tirent les ficelles…


Illustration : CC0 Jeremy Avery.

Une réponse à “Avec les robots, une vie sans travail ?”

  1. […] pré­face que Paul Jorion a écrite pour l’édition fran­çaise du livre Fuck work ! pré­cé­dem­ment évo­qué est désor­mais libre­ment […]

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