Pour en finir avec la propriété privée

Un article d’Ioana Marinescu pour Libération pré­sente l’initiative de deux éco­no­mistes éta­su­niens : taxer tous les pro­prié­taires et redis­tri­buer uni­ver­sel­le­ment cette richesse à la popu­la­tion.

Les reve­nus de cet impôt sur la pro­prié­té seront redis­tri­bués à tous, créant un reve­nu uni­ver­sel. Eric Posner et Glen Wey cal­culent qu’un taux de 7 % pour l’impôt sur la pro­prié­té serait adé­quat. Un tel impôt lève­rait une somme énorme égale à 20 % du PIB. Le reve­nu de cet impôt per­met­trait à une famille moyenne amé­ri­caine de rece­voir envi­ron 20 000 euros par an, sans condi­tions. Etant don­né que l’impôt sur la pro­prié­té tombe lour­de­ment sur les plus riches, il rédui­rait les inéga­li­tés de reve­nu et de patri­moine.

Source


Illustration : © Loïc Venance / AFP.

3 réponses à “Pour en finir avec la propriété privée”

  1. Est‐ce bien 7% de la valeur de la pro­prié­té à payé pour cet impôt ?

    Est‐ce à dire que quelqu’un pour­rait être obli­gé de liqui­der son patri­moine, si ses reve­nus ne lui per­mettent pas de payer cet impôt ?

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  2. C’est bien le chiffre évo­qué par l’article.

    En pra­tique une telle mesure n’est pas prête de voir le jour.

    Pour évi­ter l’éventuel appau­vris­se­ment des petits pro­prié­taires et s’assurer qu’un tel dis­po­si­tif per­met de par­ta­ger les richesses, on peut ima­gi­ner sor­tir la rési­dence prin­ci­pale du cal­cul de cet impôt.

    Si cet axe vous inté­resse, la pro­po­si­tion de reve­nu de base de B. Mylondo parle éga­le­ment d’une taxe sur le patri­moine.

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  3. Merci pour l’info, je vais regar­der ça.

    Je m’intéresse d’ailleurs beau­coup au concept de reve­nu de base et plus par­ti­cu­liè­re­ment avec l’adoption tout récente du pro­jet de loi 173 du gou­ver­ne­ment du Québec visant à ins­tau­rer un reve­nu de base pour les per­sonnes pré­sen­tant des contraintes sévères à l’emploi.

    Je suis direc­te­ment tou­ché par cette mesure et j’ai déjà com­men­cé à en rece­voir cer­tains béné­fices.

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