L’innovation ne profite qu’aux plus qualifié·es

Aude Martin, dans Alternatives Économiques :

D’un point de vue théo­rique, suite à une inno­va­tion, la rému­né­ra­tion des tra­vailleurs peut dimi­nuer si le capi­tal inno­vant vient se sub­sti­tuer au tra­vail ou, au contraire, aug­men­ter si les sala­riés lui sont com­plé­men­taires et pèsent suf­fi­sam­ment pour pou­voir négo­cier et cap­ter une par­tie des gains que cette inno­va­tion pro­cure. Selon les don­nées obte­nues par les auteurs du Ceet, c’est clai­re­ment la pre­mière option qui domine.

Une récente note du Centre d’étude de l’emploi et du tra­vail montre que les inno­va­tions actuelles pro­fitent éven­tuel­le­ment aux cadres et aux pro­fes­sions inter­mé­diaires, mais pas aux employé·es ni aux ouvrier·es.


Source. Illustration : © Patrick Allard/REA.

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