Liberté, égalité, indemnités – Vers un revenu universel ?

Free Lunch Society, le film de Christian Tod, a été dif­fu­sé sur Arte le 10 avril et est désor­mais dis­po­nible en vidéo à la demande.

Extrait du synop­sis :


Peut‐on ima­gi­ner une socié­té où emploi et salaire seraient dis­so­ciés ? Un éclai­rage aux quatre coins du monde pour mieux com­prendre les moda­li­tés d’application et les limites du reve­nu uni­ver­sel.

Verser à tous un reve­nu iden­tique sans condi­tion ni contre­par­tie : une douce uto­pie deve­nue réa­li­té en Alaska. Depuis 1976, grâce à l’Alaska Permanent Fund, un fonds d’investissement tiré des reve­nus du pétrole, chaque habi­tant peut béné­fi­cier, selon cer­tains cri­tères, d’une allo­ca­tion men­suelle. Celle‐ci s’élevait à 1 884 dol­lars, en 2014. Aux États‐Unis, plu­sieurs ini­tia­tives de ce type ont essai­mé dans les années 1980, mais elles ont toutes avor­té sous la pres­sion des conser­va­teurs, pour qui tra­vail et reve­nu res­tent indis­so­ciables. Aujourd’hui, éco­no­mistes, phi­lo­sophes, poli­tiques et citoyens s’interrogent de nou­veau sur sa pos­sible mise en œuvre, ali­men­tant de vives dis­cus­sions aux quatre coins du monde. Alors qu’en Suisse la ques­tion de la redis­tri­bu­tion des richesses est per­çue comme une avan­cée démo­cra­tique, en Namibie, pays record des inéga­li­tés, le reve­nu uni­ver­sel est per­çu comme un moyen de lut­ter contre la pau­vre­té.


Illustration : © Arte.

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