Le RSA dans le viseur

Un article dans Politis revient sur l’offensive actuelle du gou­ver­ne­ment contre les droits des per­sonnes à très faibles reve­nus, allo­ca­taires du RSA.

Tout dou­ce­ment, l’exécutif pré­pare les esprits à une vieille idée de la droite : faire tra­vailler les allo­ca­taires du RSA. Dans un dis­cours pro­non­cé le 13 juin à la Mutualité fran­çaise, Emmanuel Macron dit vou­loir amé­lio­rer l’accompagnement des allo­ca­taires les plus éloi­gnés de l’emploi et res­pon­sa­bi­li­ser les autres, « qui peuvent reve­nir vers le tra­vail, mais que rien n’incite ni n’accompagne pour faire ce che­min ». Cela res­semble à une vieille marotte de la droite anti‐« assis­ta­nat », déjà appli­quée dans le dépar­te­ment du Haut‐Rhin, où les allo­ca­taires du RSA ont l’obligation de tra­vailler « béné­vo­le­ment » sept heures par semaine.

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Illustration : © Politis.

Non, les chômeurs ne sont pas des profiteurs

Un article dans Politis qui revient sur l’étude de Pôle emploi mon­trant que l’immense majo­ri­té des chômeur·euse·s res­pectent leurs enga­ge­ments.

Ce sont donc 86 % des per­sonnes contrô­lées qui ont démon­tré qu’elles rem­plis­saient bien leurs obli­ga­tions. Et sur les 14 % radiées in fine, seules 40 % étaient indem­ni­sées par l’Unédic, les autres rele­vant soit du régime de soli­da­ri­té (23 %) ou ne tou­chant plus rien (36 %).Vincent Richard

Source : Non, les chô­meurs ne sont pas des pro­fi­teurs, Vincent Richard, Politis.


Illustration : © AFP.